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22 avr

Qu’est ce qui pousse les Français au désir immobilier à Courtenay

Projet immobilier

Taux bas, aides de l’État, prix en très légère hausse obligent, il est actuellement facile de devenir propriétaire pour 40 % des Français. Et ce, même si le pouvoir d’achat immobilier a tendance à baisser ces dernières semaines. Une étude IFOP, commandée par le courtier Cafpi, s’est penchée sur les désirs d’immobilier des Français. Ont-ils envie de devenir propriétaires ? Sont-ils optimistes ? Quels sont leurs motivations et leurs freins pour accéder à la propriété. Éléments de réponse.
Les raisons d’acheter ne changent pas : ne plus avoir de loyer à payer (48%) est la première des motivations suivi du sentiment d’être libre de faire ce l’on veut chez soi (46%), de l’idée d’avoir un bien à transmettre à ses enfants (34%) et du désir de préparer sa retraite (28%). Les freins à l’achat restent également les mêmes. Ce qui rebute les Français ? Les prix trop élevés (54% contre 55% l’an dernier), les difficultés à trouver un financement auprès d’une banque (40% comme en 2016), les nombreux frais liés à l’acquisition (35%) et la crainte de l’avenir (34%).

Les banques : qu’en pensent les Français
69% des sondés ont un ressenti négatif. Plus gênants, 54% d’entre eux estiment même que l’image des établissements prêteurs s’est dégradée ces dernières années. De même, 46% déclarent rester assez attachés à leur enseigne, mais, en même temps, se disent prêts à changer d’établissement dans les trois prochaines années. Les motifs qu’ils invoquent : le coût des services (44%), l’absence de suivi des conseillers (17%) ou encore la perspective d’obtenir un prêt bancaire dans une autre banque (14%)

Les courtiers, de plus en plus sollicités
Dans ce contexte, la notoriété des courtiers progresse. En effet, si 53% des personnes interrogées connaissent la profession et son utilité, 29% ne connaissent que leur existence, sans trop savoir à quoi ils servent. La proportion est assez invariable d’une année sur l’autre. À noter cependant : la parfaite connaissance du sujet pour 90% des primo-accédants et des cadres et professions intellectuelles. D’un point de vue qualitatif, les trois premiers critères évoqués sont le gain de temps (86%), l’accompagnement d’un expert (84%) et la source d’économies (67%).

C.V. / Bazikpress © momius

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